"En souvenir de mon enfance, mes chocolats sont carrés,...."
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"Pour commencer il faut de la passion.
Joël a celle du chocolat. Il choisit ses crus soigneusement parmi les meilleurs. Les précieuses fèves arrivent parfois tout droit du fin fond de l'Amazonie.

A cela, ajoutez le talent.
Le sien est intimement lié à son imagination et il en faut pour inventer des mariages aussi étonnants et délicats que ses chocolats à la violette ou ceux aux olives noires.

Enfin et surtout, il faut de la générosité.
Joël en a plein les yeux.
Lorsqu' on le croise dans sa boutique il ne cherche pas à vendre, mais à expliquer :
pourquoi ? comment ? en vous faisant goûter tel carré ou tel autre.


Car pour Joël l'essentiel est de partager, et c'est là que réside aussi la magie de ses produits.."


Pascale Gonod
Journaliste gourmande
Paris, décembre 2004

 
       
         
       
         
         
       
      5 tablettes de chocolat noir, à 70% ce cacao forment aujourd' hui la gamme des pures...
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                Les amateurs de chocolat sont bien tous les mêmes...  
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              "Une création de pure gourmandise, pour enchanter le goûter des petits et des grands..."    
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"Cela a l' air bon, qu' est-ce que c' est?"
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    "Ganache... le mot fait réver. Il évoque à lui seul tous les plaisirs du grand chocolat.."
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  "Le sablé est au chocolat noir, fin et délicat, croustillant."
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Mon cauchemar a commencé le jour où j’ai rencontré Joël Durand.
Avez-vous déjà essayé de repasser à la confiture ensucrée de supermarché après avoir ensoleillé vos petits-déjeuners de « citron-anis » ou d’« abricot-lavande », réveillé vos papilles à la « poire-olives des baux » ? J’ai essayé, c’est impossible, inhumain.
Voilà pourquoi le cauchemar a commencé.
L’addiction, la vraie, la pure.
Le pire sans doute, c’est la boutique. Comme si la gourmandise avait élu domicile sur le périph’ saint-rémois. A peine entré, on fait le siège de vos oreilles à coups de « vous voulez un petit chocolat », vos narines sont débordées de senteurs envoûtantes et vos yeux pleurent de bonheur devant ce déluge de plaisirs. Pour couronner le tout, le type est beau gosse et pas radin sur le taste-came. Avez-vous déjà essayé » de répondre : « Merci non, je suis juste passé dire bonjour » ? Oui ? Menteurs que vous êtes….
En fait, le pire, c’est autre chose. Ça se présente dans une boîte blanche avec des mots et des numéros comme des papillons imprimés, une petite fenêtre ronde recouverte de cellophane sur une sorte de chocolat maousse format gourmand professionnel. Et au 3 boulevard Victor Hugo, ils appellent ça un biscuit. Ah bon. Autre mot pour qualifier l’expérience papillaire la plus excitante qui soit. Exit la truffe noire, le homard breton ou le Cairanne, osez le biscuit.
Ç a se présente comme un palet, un gros chocolat épais qui fait saliver rien qu’à le regarder dans les yeux. Après les yeux, les narines se mettent au boulot : chocolat noir de qualité (évidemment…) qui sent l’Afrique ou le Brésil, un arôme puissant qui vous donne déjà un indice sur le gémissement que vous allez lâcher à la mise en bouche.
Mais l’ami Durand aime faire plaisir... Dans ce gros chocolat il a planqué un biscuit – ben oui, il fallait bien que le nom vienne de quelque part. Mais le biscuit, il est à l’anis ou au chocolat ou à je ne sais quoi encore d’irrésistiblement original et bon. Attendez, la visite commence à peine : ce biscuit est marié à une crème caramel au goût de lavande, d’olive, de thym, de romarin, je pourrai passer la garrigue en revue, ça ne vous donnerait qu’un pauvre aperçu de l’immense richesse de cette collection. Le raffinement passe par les combinaisons gustatives qui vous laisseront dépendant à jamais. Je n’ose même pas vous donner la liste des merveilles, le cybersadisme n’est pas mon fort.
Si j’aime ses biscuits ? Quelle question…

Jean Yves VERDU

 
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